La carte SIS est morte, vive l’eID !

Pas de panique si votre pharmacien vous demande désormais votre carte d’identité électronique (eID) au lieu de votre carte SIS. Car après plus de dix ans de bons et loyaux services, c’en est fini de la carte SIS. Depuis le 1er janvier 2014, tous les pharmaciens doivent identifier les patients à l’aide de leur eID. Heureusement, cela n’implique aucune action de votre part : tout est réglé pour vous.

Sécurité élevée
Le remplacement de la carte SIS par l’eID s’assortit de nombreux avantages. Par exemple, l’eID est plus sûre que la carte SIS. La carte d’identité électronique permet en effet d’identifier avec certitude le propriétaire de la carte via une photo. À ce propos, il est important de savoir que les données ne sont pas stockées sur la carte elle-même. Elles circulent via un réseau de données hautement sécurisé entre les mutualités et les prestataires de soins.

Gain de temps
Avec la carte SIS, il fallait contacter la mutualité pour faire adapter sa carte chaque fois qu’une modification s’opérait au niveau des données relatives au droit aux soins de santé ou que l’on changeait de mutualité. Ce n’est plus nécessaire étant donné que le nouveau réseau de données sécurisé veille à la mise à jour de toutes les données. Et cela se traduit par un énorme gain de temps pour le prestataire de soins, le pharmacien et l’utilisateur.

Prolongation
Depuis le 1er janvier 2014, aucune carte SIS n’est plus délivrée ou remplacée. Mais jusqu’en 2015, tant la carte SIS que l’eID peuvent être utilisées. Petite remarque : tous les hôpitaux utilisent déjà le nouveau système et 90 % des pharmaciens en sont aussi pourvus. Les personnes qui ne disposent pas d’une pièce d’identité, comme les enfants de moins de 12 ans, les travailleurs frontaliers, etc., peuvent s’adresser à leur mutualité pour recevoir gratuitement une carte isi+.

La carte SIS est morte, vive l’eID !